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LA BIBLIOTHÈQUE D’ORIENT |
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* Novalis 2008 : Réception de Novalis en France
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Catalogue 2010
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* Publications de la Bibliothèque d'Orient et d'Occident
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La
Bibliothèque d’Orient et d’Occident doit constituer, au fil de ses
publications, un fonds documentaire, réunissant ouvrages, essais et
articles, principalement de la première moitié du dix-neuvième
siècle, autour des thèmes majeurs des
Cahiers D’Orient et d’Occident.
Il s’agit, avec cette initiative, de mettre à la disposition des
lecteurs des Cahiers des
textes à peu près inaccessibles et qui, malgré leur intérêt, ne
seront jamais repris par l’édition commerciale, une défaillance dont
on ne saurait toutefois lui tenir rigueur et que l’édition en ligne
compense de la sorte. Il n’en reste pas moins indispensable, en
effet, que ces documents soient connus et par conséquent diffusés.
Tel est l’objectif de la
Bibliothèque d’Orient et d’Occident dont le catalogue devrait,
années après années, s’enrichir de titres nombreux consacrés à ce
que l’on désigne comme
l’Orient intérieur, en référence aux initiations occidentale et
orientale, ainsi qu’aux maîtres spirituels qui, depuis les saints
Imâms, l’Ami de Dieu de
l’Oberland, Jacob Boehme, pour
n’en citer que quelques uns,
ne cessent
d’inspirer la recherche intérieure d’un « petit nombre » d’Orientaux (cf. Henry
Corbin).
CATALOGUE
ANTOINE DE CHÉZY
Œuvres Choisies et présentées par Jean Moncelon
Il est une justice à rendre à
Antoine-Léonard de Chézy, né le 16 janvier 1775, à Neuilly, mort à
Paris en 1832, qui fut l’inventeur du sanscrit dans notre pays, et
son premier professeur, au Collège de France (1815). Certes « il
reste le professeur dont seuls les élèves ont connu le mérite, car
il ne publia que peu de choses, et ils le lui reprochent ».
Cependant, même si sa bibliographie se limite effectivement à
quelques titres, et si nous ne devions n’en retenir qu’un seul, qui
serait alors sa traduction de
Vol. 1
CSOMA DE KÖRÖS
Textes et Documents
Établis par Jean Moncelon
Voici plus de cent ans que son nom
n’était plus connu que de quelques rares spécialistes de la
« renaissance orientale » des commencements du dix-neuvième siècle,
quand les savants anglais, français et allemands dirigèrent leurs
recherches en direction de l’Inde, de Vol. 2
RULMAN MERSWIN
L’œuvre majeure de Rulman Merswin,
Le Livre des Neuf rochers
(Das Buch von den neun Felsen),
a longtemps été attribuée au Bienheureux Henri Suso, mort à Ulm, le
25 janvier 1366, jusqu’à ce que Charles Schmidt en découvre le
manuscrit en 1858 et le publie l’année suivante à Leipzig. C’est la
raison pour laquelle la présente traduction, qui fut publiée à Paris
en 1856, est extraite des
Œuvres du bienheureux Henri Suso.
Bien qu’il soit d’usage de placer Rulman Merswin, avec quelques
autres de ses contemporains, tous
Amis de Dieu, parmi les
auteurs « plus humbles » en rapport avec « les très grands, Eckhart,
Tauler, Suso lui-même » (Jeanne Ancelet-Hustache), l’attribution
ancienne à Henri Suso du Livre
des Neuf rochers semble témoigner de la place éminente qu'occupe
cette œuvre dans la littérature spirituelle de son temps ; une œuvre
que son éditeur, Charles Schmidt, comparait, quant à lui, « par
l’ardente imagination qui y règne », aux « immortels poèmes de
Dante ». Quoi qu’il en soit, il est question avant tout dans cet
ouvrage d’initiation chrétienne, d’une expérience initiatique
commune à Dante justement ainsi qu’à Rulman Merswin, dont le terme
reste la vision de l’Essence divine : « Ô grâce très abondante, qui
me fit présumer
Vol. 3 DOMAINE GERMANIQUE
Matthias Korger, Dichtung als Urwissen und Einübung in die
Ich-Losigkeit, 2006 > A télécharger au
format PDF
Vol.4 János Darvas, Gott spritch auch vom Menschen her, 2008 > A télécharger au format PDFVol.5 |